Le blog de superyoyo

05 août 2005

Soirée cinoche

worldsw    Hier soir c'était soirée cinoche et inauguration de ma carte ungc illimitée. J'ai choisi d'aller voir La Guerre Des Mondes. Avec Spielberg aux commandes et Tom Cruise en rôle principal, tout de suite ça rassure sur la qualité du film.
    Résultat : on obtient un film réalisé de main de maître avec des effets spéciaux maîtrisés de bout en bout, on ressent une vraie ambiance pesante à l'arrivée des E.T. avec une sensation d'apocalypse qui reste tout au long du film. On se plaît à se croire devant un film d'angoisse plus que devant un film de science-fiction, en réalité c'est plus un mélange des deux qui donne ce cachet si particulier à ce film. L'ambiance sonore est excellent, un vrai bonheur d'entendre les éclairs si etranges du début du film et le bruit des robots, miam !
    Pour ce qui est de la performance d'acteur mention spéciale à la petite fille qui réussit très bien à camper le rôle de la petite chipie intelligente mais toujours pas sortie de l'enfance. Tom Cruise comme à son habitude joue merveilleusement son rôle dasn un personnage looser mais un peu convenu qui deviendra un père exemplaire.

    Pour les aspects négatifs :
    Je regrette vraiment l'absence d'histoire sur ce film, on ne connaît aucune des motivations des E.T., 'comment ?', 'pourquoi ?' sont des questions qui ne trouvent jamais de réponses.
    Grosse critique sur la morale un peu merdique du film et sa fin à la happy end, mais en même temps on est dans un film de Spielberg, on sait à quoi s'attendre...

    La Guerre Des Mondes remplit donc bien son rôle de blockbuster hollywoodien, et demeure un bon film mais qui ne restera pas dans les annales pour les défauts cités.
    Une valeur sûre.

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Critique : Wave Race Blue Storm

00031431    Wave Race Blue Storm c'est mon premier jeu gamecube, il a, de ce fait, un petit quelque chose en plus par rapport aux autres de mes jeux. Il faut ajouter que j'étais auparavant un fan inconditionnel du premier Wave Race (sur Nintendo 64), j'ai donc forcément un point de vue un peu biaisé sur cette licence -même si tout le monde à un point de vue biaisé par définition, enfin bon on va pas commencer à philosopher, ahem... -. C'est donc la suite d'un jeu qui faisait parti du top des jeux N64 bien qu'il était sorti au début de la vie de cette console, comment s'en sort donc cette suite ? C'est ce que nous allons tenter d'élucider tout de suite.

Le premier effet Kisscool

    Ce qui se dégage en premier de ce titre, c'est la fraîcheur du jeu. Nous sommes à bord d'un jet des mers dans une course contre 7 autres compétiteurs. Ca nous change des sempiternels jeux de course à bord de voiture, n'est-il pas ? Wave Race Blue Storm, c'est une ambiance : c'est l'été il fait beau, il fait chaud, la plage est à côté, les moteurs bourdonnent, les vagues claquent, le vent souffle, l'eau mouille (si si)... Une vrai sensation de liberté et de vacances émane de ce jeu.
    Mais revenons sur la terre ferme, qu'en est-il de l'aspect technique ? Pour ma part, j'ai été plutôt bluffé la première fois que j'ai pris la manette, les décors sont enchanteurs, et comme dans tout bon jeu Nintendo, chaque course a son thème, sa charte graphique. C'est donc à chaque fois des parcours bien différents qui s'offrent à vous avec pour principe de slalomer entre des bouées. Cette immersion est renforcée par plein de petits détails qui font qu'on reconnaît tout de suite le 'Nintendo Seal Of Quality' :
- mer transparente par moment où l'on voit à la fois faune et flore
- gouttes d'eau qui s'écrasent sur la caméra
- écrans de chargement rapides et interactifs
- présentation de la piste en début de course avec commentaires sur la météo et commentaires de votre manager sur comment gérer la course
- commentaires du speaker pendant la course pour vous congratuler ou vous railler selon vos performances
- son en 5.1 pour les plus fortunés
- gestion de la météo
Justement parlons-en de la météo.

Le deuxième effet Kisscool

    La principale innovation de ce nouvel opus, c'est la gestion de la météo d'où le titre 'Blue Storm'. Vous participez à un championnat où vous affrontez les pistes une à une avec une météo différente pour chaque piste et les prévisions sur plusieurs jours qui peuvent changer (comme dans la vraie vie quoi ). Vous arrivez donc tranquillement sur votre première course, il fait beau, la mer est calme, course facile, vous finissez premier. Deuxième course : couvert avec un peu de vent, ça se corse un peu, la mer est un peu plus agitée, les virages se prennent plus difficilement, mais comme vous avez la chance du débutant ça ne vous empêche pas de finir dans les trois premiers. Troisième course : la météo prévoit un ciel couvert, vous vous dites 'ça va alors j'ai pigé le truc, ce coup la première place est à moi', au premier tour vous êtes en tête non sans mal, mais voilà qu'il se met à pleuvoir et que le vent se lève. C'est donc avec une grande difficulté que vous restez agrippezrà la première place à la fin du deuxième tour. Mais voilà, ce n'est pas un petit crachin de breton en fait mais une vraie tempête qui vous tombe dessus avec son lot de vagues de 3 m de haut, ses lames de fond, la mer qui se retire, et donc le parcours qui se modifie. Et là, c'est le drame. Vous avez raté votre cinquième bouée à cause de cette foutue vague. Il faut tout recommencer...
     Vous avez bien compris toute l'astuce de cette météo changeante ? Elle permet de redécouvrir les circuits que vous commencer à connaître par coeur et de proposer un véritable défi au joueur avide de sensations fortes. Mais ne vous inquiétez pas, vous avez tout de même le loisir de choisir quelle piste correspondra à quelle météo qui vous est imposée pour cette journée de compétition. Ce qui permet de placer une météo facile sur les pistes les plus ardues, ou bien de vous assurer des points en plaçant un temps calme sur les pistes simple et jouer votre va-tout sur la piste hard avec tempête... Toutes sortes de combinaisons sont possibles, c'est ça le deuxième effet Kisscool...

Le troisième effet Nintendo

    C'est maintenant que la magie Nintendo fait son oeuvre, car à quoi bon de bonnes idées dans un gameplay mal agencé ? Même s'il est vrai que les premières parties se révèlent compliquées car on ne conduit pas un jet des mers comme on conduit sa porsche. Mais on s'y fait très vite et après moins d'une dizaine de courses on maîtrise son véhicule comme Michael Schumarer conduit sa F1. On se surprend à dompter la vague à pencher son véhicule bien comment il faut, lever le nez pour mieux passer la vague, faire des acrobaties, etc. Oui des acrobaties en quantités que vous pouvez étaler dans un mode dédié, le 'Stunt Mode'. Je me dois, aussi, de vous parler du turbo que vous pouvez déclencher à tout moment si vous avez accumulé 5 points de turbo. Ces points s'obtiennent au franchissement de chaque bouée ou à l'exécution d'une acrobatie maîtrisée. Vous pouvez donc rattraper votre retard sur vos adversaires à tout moment, mais méfiez-vous ! eux, aussi, disposent du turbo.
     Le poids du conducteur est pris en compte. Vous pouvez pencher le bateau vers l'avant pour aller plus vite ou prendre un virage long en perdant le moins de vitesse possible. Vous pouvez aussi tirer le guidon vers l'arrière afin de prendre un virage plus cours pour mieux freiner. Un bouton vous permet aussi de vous accroupir afin d'offrir un minimum de prise au vent et donc, d'être le plus rapide en ligne droite.
Plusieurs modes de jeu vous sont proposés : un mode championnat, un mode course simple, un mode acrobatie, un mode training, un mode multijoueur et enfin un tutorial. Vous pouvez choisir entre 8 personnages chacun avec ses forces et ses faiblesses. Et enfin le niveau de difficulté du championnat est réglable, ce qui se traduit par un ajout de courses et une météo plus mouvementée dans les modes les plus difficiles.
     Si jamais vous vous ennuyez de finir toujours premier dans le championnat expert, vous pourrez toujours tenter de battre vos records dans les différentes conditions climatique.

    Pour conclure, si vous êtes, comme moi, un accroc aux jeux de courses et que vous vous ennuyez durant l'été dans votre misérable studio, foncez acheter Wave Race Blue Storm : c'est pas cher, c'est original, c'est une valeur sûr. C'est Nintendo !

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Critique : Deus Ex : Invisible War

ver2_deusbig_82980a    Le repositionnement de DEUS EX 2 à 20 euros m'a permis de découvrir la suite d'un des plus grands chefs d'oeuvres jamais conçu. Il faut savoir que pour moi DEUS EX reste une référence inégalée du FPS, si tant est que l'on puisse le caser dans ce genre. A priori je partais sur les bases de gameplay de DEUS EX. Donc cette critique n'est ABSOLUMENT PAS objective (!!!) puisque je fais partie de ceux qui ont joué à son aîné.

    Par où commencer...
    Les graphismes (bah c'est tout de même par là que l'on interagit avec le jeu) sont de très bonne facture, je dirais même que la gestion des éclairages positionne DE:IW dans le haut de gamme des productions XBOX. Il y a pas dire l'éclairage dynamique ça calme de suite. Faites bouger une source lumineuse et les ombres bougeront avec elles. Seule la lampe torche et son éclairage de type texture plaquée fait tâche dans la gestion des sources lumineuses. Les textures ne sont pas extraordinaires mais la modélisation des différents objets et PNJ est bonne, bien que ces derniers soient un peu raides. Donc question technique DE:IW s'en sort très bien avec en prime un moteur physique qui dépote : gestion des collisions, chute des objets, articulation des corps. Donc là où Deus Ex peinait (et même à la sortie du jeu), DE:IW s'en tire haut la main... Mais voilà la technique ne fait pas tout, sinon cela se saurait.

    L'ambiance sonore est un peu faible comparée à son aîné, même le 5.1 ne rend pas vraiment les coups. Ce n'est pas catastrophique mais pas vraiment réussi.

    Alors attaquons maintenant le gros du travail, le gameplay. Aïe c'est bien là que l'on commence à toucher le point sensible de DE :IW. Dès la création du perso, on voit qu'il manque quelque chose, où sont donc passées les compétences ? L'aspect RPG (levelling) a disparu et bon nombres de situations de jeu avec. Pourquoi ne peut-on plus se spécialiser dans tel type d'armes ? La gestion des bio-modifications (amélioration des capacités du perso) est, ellen restée mais elles sont tellement simples à obtenir qu'elles n'ont presque plus d'intérêt, au bout du quart du jeu notre perso est totalement bio-modifié. Autre point noir : les munitions sont communes à toutes les armes, mais surtout cela a fait disparaître plusieurs types de munition disponibles pour une même arme, et on ne recharge plus (un comble quand on voit que tous les FPS gèrent cette fonction). De plus l'inventaire est très mal géré, une barre de chocolat, prend désormais autant de place qu'un lance roquette !!! Vous me direz que tout cela ne sont que des détails, mais il sont tellement nombreux qu'ils commencent à amputer Deus Ex d'une bonne partie de son gameplay.

Le gameplay justement parlons-en, où sont les immenses niveaux du premier opus ? On a maintenant l'impression de traverser des couloirs, où trois choix s'offrent à nous : rentrer dans le tas, pirater les réseaux informatiques ou bien s'infiltrer dans les canalisations. Plutôt restreint comparé à son grand frère. Il suffit de comparer le niveau de Liberty Island des deux opus pour observer la supériorité évidente du plus âgé. Petite parenthèse : à quoi peut bien servir le snipe dans un couloir ?

    Quant à la maniabilité à la manette elle n'arrange pas les choses, elle enlève même la technique bourrinage tellement il est difficile de viser efficacement, et en mode réaliste (Deus EX ne se joue QUE en mode réaliste) cela corse les choses. D'ailleurs pourquoi la gestion des dégâts sur le perso à été ramenée à une simple barre de vie. Les ennemis ne peuvent plus viser les bras : cela empêchait le joueur de tirer précisément ; ils ne peuvent plus viser les jambes : le joueur rampait lamentablement par terre ; ils ne peuvent plus viser la tête : headshot...

    Revenons à un aspect plus positif quoi que sujet à discussion : le scénario. En effet même si dans le genre cyber-punk celui-ci est bien ficelé (difficile de dire pourquoi sans rien dévoiler à son sujet), il reprend toutes les bases de Deus Ex. D'ailleurs je me demande si ceux qui n'ont pas joué au premier vont en apprécier toute la substance. La qualité du scénar subsiste dans la réflexion qu'il soumet au joueur : quel type de gouvernement pour le futur ? communisme parfait ? capitalisme acharné ? religion d'Etat ? anarchie ? Mais le scénario me semble tout de même un peu tiré par les cheveux, difficile de passer après Deus Ex.

    La durée de vie est assez faible (10-12h), mais on ne lui en tiendra pas rigueur car la replay value est assez bonne pour celui qui saura passer outre tous les défauts de gameplay pour découvrir toutes les ramifications de l'histoire.

    Vous l'avez compris le constat est sans appel, DE :IW est à MON avis un jeu qui propose un intérêt assez pauvre pour celui qui aura déjà fini Deus Ex. Mais pourquoi ont-ils placé tout leurs sous dans le moteur graphique et physique ? A quoi bon, si cela ne sert pas le gameplay lui-même ? Car ne rêvez pas on est loin de se cacher dans les ombres comme peut le faire Sam Fisher. Pourquoi ne pas avoir financé un peu plus la branche Level Design ?

    Cela à une explication : Deus Ex, malgré une critique exceptionnelle, s'est mal vendu. Les développeurs ont cru bon de simplifier à outrance le jeu et permettre au 'grand public' de découvrir le jeu et ainsi de le faire vendre. Mais voilà, cela ne satisfera pas les spécialistes du premier opus, et risquera de frustrer, par son scénario et ses nombreuses référence au premier, les nouveaux venus.

    Je crois que cette suite n'avait pas sa place, en tout cas sous cette forme. J'espère qu'il n'y aura pas de suite, cela n'apporterai rien (comme les ¾ des suites), le père de System Shock ferait bien de s'atteler à un nouveau concept de jeu, plutôt que de succomber aux sirènes du marketing. Ce qui est assez ironique pour quelqu'un qui a crée un jeu, avec l'histoire quelque peu anti-capitaliste de Deus Ex...

    Finalement si je devais mettre une note, ce que je ne ferai pas, une chose est sûre : il n'aurait pas la moyenne.

    Un conseil gardez vos 20 euros pour les investir dans le premier Deus Ex si vous ne l'avez plus, ou n'y avez jamais joué.

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03 août 2005

Critique : Ikaruga

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Ikaruga est un de ces chefs-d'oeuvre qui élève le genre ludique au statut d'art. Pourtant rien ne le prédestinait à ce brillant avenir si ce n'est l'expertise des développeurs du jeu en la matière. C'est vrai, a priori Ikaruga n'est rien d'autre qu'un énième shoot destiné à des ados en mal de salles obscures. Mais l'expertise et le talent des fabuleux programmeurs de chez Treasure, associé à un concept original ont permis de transcender le genre. Vous allez voir qu'Ikaruga tient plus du jeu de Puzzle que du shoot'em up ( schmup pour les habitués...) frénétique.

    Passons rapidement sur le scénario assez banal : à bord de votre vaisseau... blablabla... dernier espoir de votre peuple... blablabla... exterminer la menace ennemie... blablabla. Et entrons maintenant dans le vif du sujet...

Tout est affaire de gameplay...

    Alors sur quoi tiens ce gameplay si spécial ? Oh c'est très simple un enfant pourrait le comprendre : votre vaisseau est bipolaîre, soit noir, soit blanc. Pour les ennemis c'est la même chose. Vous ne voyez pas où je veux en venir ? Seule une couleur opposée peut détruire efficacement une autre couleur. A partir de ce principe simple des miriades de situations vont se présenter. Vous passez d'une couleur à l'autre d'un simple bouton. Un ennemi noir arrive, très bien mon vaisseau devient blanc je l'allume et le désingue en quelques tirs, mais... ahh non je n'avais pas vu son missile guidé me foncer dessus... je suis mort. Mais vous auriez très bien pu rester noir pour absorber ses tirs, remplir votre jauge d'energie, et le détruire mais en beaucoup plus de tirs que nécessaire. Vous allez me dire : alors pourquoi ne pas avoir choisi la deuxième solution ? Ok mais que faire face à plusieurs ennemis de couleur différente... Ca y est vous commencez à entrevoir toutes les possibilités qui s'offrent à vous.
  Mais n'allons pas trop vite en besogne, je vous ai parlé d'une jauge d'energie qui augmente avec la quantité de tirs que vous absorbez. Celle-ci permet de déclencher des tirs guidés sur les ennemis presents à l'écran et dont la quantité larguée est proportionnelle au remplissage de la jauge. Cette capacité de votre vaisseau se révèlera très utile dans les situations où la densité d'ennemis est énorme, ça fera bien vite le ménage, ou bien contre l'un des boss de fin de niveau bien coriace. Oui car la difficulté du jeu est bien élevée, essayez le mode facile et terminez-le (si vous y parvenez un jour...) pour affronter le vrai gros challenge : le mode normal. Car à partir de ce niveau de jeu les ennemis renvoient les coups si vous ne les détruisez pas avec la couleur opposée, ils larguent quelques tirs en mourrant, c'est toujours un danger quand on sait que le moindre tir de couleur opposé explose votre vaisseau.

Le plaisir des sens

    Maintenant que je vous ai expliqué les principes de base du jeu qui fondent tout son gameplay, je vais vous détailler les aspects plus techniques.
    Commençons par les graphismes qui sont en 3D bien que le jeu soit une représentation en vue de dessus. Votre vaisseau progresse à la verticale de l'écran, vous remarquerez tout de suite que votre image est coupée par deux grosses bandes noires de chaque côté de l'écran. Ce qui se révèle déstabilisant au début devient un parti pris ésthétique pas si désagréable. Puis vous pouvez toujours modifier les configuration d'écran de sorte que celui-ci se retrouve dans la direction horizontale de la télé. Le fin du fin est de posséder un écran plat pivotable à 90 degrés et à vous les joies d'ikaruga ! Le design des vaisseaux ennemis est très bon avec une mention spéciale pour les boss de fin de niveau qui sont une sorte de fusion entre la machine est l'animal. Chaque niveau a son thème graphique ce qui contribue à imerger le joueur dans une atmosphère riche et variée.
    Tout comme les graphismes, la bande sonore est propre à chaque niveau avec des moments d'anthologie, pour une mise en scène et des transitions des plus spectaculaire. Les bruitages sont assez excellents avec des explosions dans tous les sens et pour peu que vous disposiez d'une installation sonore respectable (5.1), vos cages à miel vont atteindre l'extase.
    Donc techniquement je n'ai pas grand chose à lui reprocher si ce n'est les dominantes de noir et de blanc dans les couleurs, imposées par les bases fondatrices du gameplay.
    Ce n'est pas non plus sur l'animation et la vitesse d'affichage que l'on trouvera à redire car tout est très fluide malgré les nombreux ennemis à l'écran, et jamais je n'ai pu noter une baisse de frame-rate amputable au gameplay. La précision du jeu devient ainsi diabolique et on se surprend à slalomer entre les tirs ennemis, permutant la couleur de son vaisseau et défourraillant à tout va. Jamais je ne me suis entendu maudire la console parce que je m'étais fait exploser. Non si vous mourrez ce sera votre faute et seulement la votre. Mais ne vous inquiétez pas la marge de progression dans ce jeu est énorme et on apprend très vite à manier son vaisseau comme un artiste de foire.
    Les challenges imposés par l'envie de pulvériser son meilleur score participent à renforcer la durée de vie du jeu qui à la base n'est pas énorme, car il peut se finir en 1 heure pour les habitués. Mais là n'est pas l'intérêt, le but d'un jeu de shoot est de poser le score intouchable et que personne ne réussira à battre.

    Alors que reprocher à ce jeu si ce n'est une durée de vie un peu faible ? Pas grand chose si  ce n'est une difficulté assez élevée mais pas insurmontable sachant que la courbe d'apprentissage est très rapide. Dans son domaine Ikaruga est un 'must-have' et sûrement un des rois. Pour les non férus de schmup, il faut l'appréhender comme un casse tête où chaque écran est un nouveau problème à résoudre, et où il ne suffit d'avoir les meilleurs réflexes du monde. C'est un jeu que se doit de posséder tout fan de jeux-vidéo.

    Je ferai un dernier reproche à ce jeu à propos de sa distribution. Celui-ci à été distribué sur Gamecube par Atari en Europe dans des quantités bien insuffisantes et à un prix bon marché pour une nouveauté (50 euros). Du coup on se retrouve avec un jeu introuvable en rayonnage et en occasion à des prix hallucinants (100 euros voir plus). Franchement c'est un aspect bien mauvais pour quelqu'un qui recherche le jeu. Il vaudrait peu-être mieux avoir une Dreamcast japonaise et s'acheter le jeu en import qui doit se trouver relativement facilement dans les boutiques d'import à moins de 100 euros...

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02 août 2005

Ouverture du blog

Voilà c'est l'ouverture de mon blog, je vais donc essayer d'y parler de tout ce qui me passionne. Parfois commenter l'actualité et des choses qui auraient très bien pu me faire réagir.

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